
Stardrive 2
La suite de Stardrive premier du nom sorti en 2013 est enfin là ! Se faisant plutôt timide sur sa sortie, on doit cette suite ainsi que le premier opus à Daniel DiCicco qui est le seul développeur du studio Zero Sum Games. Stardrive 2 apporte son petit lot de nouveautés que pas mal de joueurs avaient réclamées ainsi que quelques petits changements concernant le gameplay. Le principe du jeu reste le même : choisir une des 9 races qui vous sont proposées et développer votre empire spatial sur une carte pouvant contenir jusqu’à 100 systèmes. Parmi ces races nous comptons les humains, cordrazine, drayloks, kulrathi, opteris, pollop, vulfar, ralyeh et enfin les chukk (qui sont les petits nouveaux de cet opus). Chacune d’entre elles dispose de sa propre personnalité lui conférant bonus et malus, mais il vous sera également possible d’en créer une personnalisée en y attribuant des points à répartir.
Les nouveautés de Stardrive 2
L‘une des premières choses frappantes concerne l’absence désormais de temps réel, qui a fait place à un mode au tour par tour « contrôlé » où il vous faudra appuyer sur la barre d’espace pour faire s’écouler un tour lors duquel tout le monde joue en même temps. Il vous sera néanmoins possible de garder la touche enfoncée pour faire défiler les tours dans un flux continu (même si je préférais le temps réel du premier Stardrive). Vous commencerez la partie avec la planète d’origine de votre espèce ainsi qu’avec un vaisseau d’exploration et un vaisseau colonisateur. Chaque planète est représentée à sa droite par une grille hexagonale, et à sa gauche la gestion de vos habitants. Chaque habitant peut être disposé en agriculteur (permettant de générer plus de nourriture pour augmenter la vitesse de croissance de la population par tour à la manière d’un Civilization), en ouvrier (permettant la construction de bâtiments sur votre planète ainsi que des vaisseaux) et enfin en scientifique (les points de sciences servant à la recherche plus ou moins rapide de diverses technologies pour l’amélioration de vos bâtiments, vaisseaux et soldats). Il vous sera également possible de temps à autre de recruter un leader ayant des bonus pouvant aider selon que vous l’affectiez à un système ou bien à l’une de vos flottes. Faites attention aussi à l’approbation de vos habitants, une mauvaise approbation due à la surpopulation vous apportera des côtés négatifs. À noter aussi le nombre d’évènements aléatoires venant ajouter un peu de piquant à la partie : rencontre d’une nouvelle espèce hostile ou amicale, artéfacts ou encore vaisseaux abandonnés.
Du côté des combats
Là aussi quelques changements sont à noter ! Dans le premier Stardrive, les combats spatiaux se faisaient directement sur la carte de la galaxie dès que deux flottes ennemies se rencontraient. Ici, vous serez transporté sur une map dédiée à l’affrontement (sauf si vous avez choisi de résoudre le combat automatiquement). Tactique et bonne gestion de votre flotte seront les mots-clés si vous souhaitez remporter la victoire. Outre le fait de simplement ordonner à vos vaisseaux d’attaquer tels ou tels ennemis, il vous est aussi possible de préférer un maintien frontal ou latéral face à l’ennemi en fonction de la puissance de feu ou de l’état de vos vaisseaux sur les différentes zones de celui-ci. Grande nouveauté aussi, l’affrontement de troupe au sol ou à l’intérieur de certains vaisseaux en tour par tour dans des niveaux dédiés à cela. Chacun de vos soldats dispose de points d’actions servant au déplacement, à l’attaque ou au soutien, et il en va de même pour l’ennemi.
Création et personnalisation de vaisseau
Le dernier petit ajout concerne la création et la personnalisation des vaisseaux qui pourront être ajoutés à votre flotte. Chasseur, croiseur et destroyer prendront ainsi la forme de différentes zones quadrillées représentant l’avant, l’arrière côté bâbord – côté tribord et le cockpit. Vous aurez à votre disposition toutes sortes d’éléments défensifs, offensifs et des systèmes à répartir sur la grille en essayant de bien optimiser l’espace qui vous sera fourni, tout en gardant un oeil sur l’évolution des statistiques sur le tableau de droite.
Note
15/20
Daniel DiCicco nous prouve une fois de plus que même tout seul, on peut faire un bon jeu. Malgré la disparition du temps réel, le gameplay du titre ne s'en trouve pas grandement affecté et Stardrive reste un bon jeu de stratégie !
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